Soixante-quinze ans après sa première apparition dans Spirou, l’animal jaune le plus bondissant de la littérature retrouve une seconde jeunesse sous la houlette de Philippe Lacheau, également devant la caméra.

Créé en 1952 par André Franquin, le Marsupilami conserve dans ce film tout ce qui fait son charme : une énergie débordante, une queue interminable et une bouille impossible à oublier.

Résultat : une œuvre qui parle autant aux parents bercés par la BD qu’aux enfants prêts à découvrir un héros pas comme les autres.

Un bébé marsu qui fait chavirer les cœurs

L’histoire démarre avec David, un homme prêt à tout pour sauver son emploi. Sa mission : rapporter un mystérieux colis d’Amérique du Sud… sans jamais l’ouvrir.

Facile ? Pas vraiment. Embarqué en croisière avec son ex-femme et son fils, il va vite comprendre que le voyage ne se déroulera pas comme prévu.

À l’intérieur du paquet se cache un bébé Marsupilami, aussi craquant qu’imprévisible. Très vite, une complicité touchante se noue entre l’enfant et l’animal, transformant l’expédition en aventure complètement déjantée.

Des gags, des rebondissements et un casting 5 étoiles

Pour donner vie au Marsupilami, le film mise sur un animatronique à l’ancienne, clin d’œil assumé au cinéma de Spielberg et à E.T..

Une technique qui renforce le côté attachant du petit marsu et multiplie les moments tendres et les catastrophes en chaîne !

Côté casting, les rires sont garantis avec Jamel Debbouze, qui reprend son rôle du vétérinaire Pablito Camaron, et Jean Reno, venu renforcer cette équipe cinq étoiles.

Les gags s’enchaînent à toute allure, ne laissant aucune génération sur le côté de la route, et l’aventure ne faiblit jamais. Au final, chacun y trouve son compte. "Nom d’un petit marsu", difficile de résister à la tentation d’aller le voir !