Et si vous aviez plus d’argent pour vos loisirs ?
Préparer vos futures sorties, ça commence aujourd’hui
DÉCOUVRIREt si vous aviez plus d’argent pour vos loisirs ?
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DÉCOUVRIRC’est l’été. Le soleil darde ses flèches revigorantes. Tels des tournesols qui savourent les rayons revenus, les gourmands se disputent le moindre lopin de terrasse. Mais où trouver la meilleure terrasse de Suisse romande ?
Flatter son palais avec la complaisance de l’astre du jour, est-il plus grande volupté? On a tous un épicurien qui sommeille en nous. Il y a les fins gourmets qui chérissent l’effervescence des rues agitées, de la ville en mouvement. Ceux qui lui préfèrent la quiétude d’une terrasse cachée comme un secret, à l’abri de la frénésie urbaine.
D’autres encore n’ont d’yeux que pour un jardin des merveilles, un coin de campagne verdoyant ou un panorama qui se mire dans un lac étincelant. Il est venu le temps des terrasses. N’en perdez pas une miette !

On n’y voit peut-être pas le jet, mais ça en jette ! La Terasse du Parc des Eaux-Vives propose ce concept qui met à l’honneur les célèbres poissons du lac. Depuis la terrasse panoramique de cette maison de maître blottie au coeur d’un majestueux parc arboré, le regard se prend les pieds dans le tapis vert, plonge dans les eaux lémaniques, slalome entre les bateaux, puis escalade la chaîne du Jura marquant la ligne d’horizon. Il faut y mettre le prix, mais ça vaut son pesant d’or.

Une proue de bateau en guise d’entrée, un patron montpelliérain à la barre – à la gouaille toute marseillaise et qui prêche le tu de politesse – et, dans l’assiette, des produits de la mer et de la montagne qui affriolent à qui mieux mieux les convives… Cette adresse atypique fait souffler un air de mistral sur la petite Sibérie. Clou du spectacle: le bucolique lac des Taillères, étendue d’huile qui reflète magistralement les humeurs du ciel jurassien au milieu des pâturages verdoyants.

Toisant l’immensité du lac Léman, la terrasse estivale du Baron Tavernier plastronne au coeur du vignoble de Lavaux. Même si le lieu a le vent en poupe et que les prix prennent le large, difficile de ne pas mordre à la grappe. Pour peu qu’on ne reste pas planté comme un cep devant ce tableau grandeur nature, on y découvre une ambiance chic et feutrée, gage de détente en mode VIP.

Construite en 1896, cette grande bâtisse au charme d’antan n’est pas près de vendre son âme montagnarde au diable. On y braderait plutôt la nôtre pour prolonger cet instant où, le visage caressé par un rayon de soleil, on laisse son regard gambader dans le vaste parc, se promener sur la lisière de la forêt d’arolles, puis s’enivrer d’un tour d’horizon des cimes alpines. Un sommet d’authenticité perché à 2100 m d’altitude.

Ici, on vous mitonne de bons petits plats qui rivalisent d’authenticité avec les boiseries du XVe siècle coiffant les trois salons cosy de l’enseigne. Mais quittons un instant ces murs chargés d’histoire (et de saveurs) pour guigner à l’extérieur, car c’est une autre histoire. Accolée à celle du café du Belvédère – repaire jalousement gardé des bobos, étudiants, familles, loups solitaires, bref du Tout-Fribourg –, la terrasse du restaurant offre un coup d’oeil panoramique sur la vieille ville. La tête dans les marronniers séculaires, on laisse son regard survoler les toits du Stalden et plonger de la falaise dans la Sarine. A couper le souffle, mais pas l’appétit.

Séparée du lac par une moelleuse pelouse qui donne envie de s’y rouler, la terrasse de cette pittoresque bâtisse se prélasse au milieu d’un jardin d’abondance, à l’ombre d’arbres vénérables. En ces lieux, charme d’antan et exotisme s’acoquinent, si bien qu’on est inéluctablement dépaysé. Les enfants vous supplieront de les emmener gambader sur le ponton qui s’aventure dans les roseaux grouillant de vie…

Ici, il n’y a guère que le passage cadencé des trains, en contrebas, pour vous rappeler que le temps ne s’est pas arrêté. C’est qu’à l’Auberge de la Gare, tout est réuni pour sortir du train-train. Coiffée d’une opulente pergola de vigne, la terrasse est une invitation à lézarder. De ce promontoire, les mirettes s’écarquillent face au vignoble de Lavaux, au lac Léman et aux Alpes. Pour les enfants, la véritable attraction se loge dans les recoins de la terrasse, où les attendent quelques caisses à jouets et d’adorables lapins qu’ils auront tout loisir de câliner et de nourrir. Personnel affable et cuisine du terroir sans complexe achèvent de fabriquer un sentiment de plénitude qui envahit les convives sans crier gare.

Grimper jusqu’à Chiboz, accroché sur les hauts de Fully, aura déjà un petit goût d’aventure pour les conducteurs du dimanche. L’ascension via cette sinueuse route de montagne, bordée de falaises à vif, ne laisse guère l’occasion d’admirer l’oeuvre de Mère Nature. Mais on ravale vite sa frustration face à l’exceptionnel panorama offert par la terrasse du Relais des Chasseurs. Une gifle visuelle. Qui claque comme un coup de fusil. Puis, le charme des lieux fait son oeuvre: dans un décor pittoresque, tout de fleurs et de bois bruni par le soleil, on touche au plus près l’âme du vieux Valais. Et tandis que les grands s’abreuvent de la vue sur la plaine du Rhône, les petits s’époumonent sur la place de jeux.

Tout là-haut à 2112 m d’altitude, seuls quelques choucas viennent fendre le ciel d’un bleu indolent. Entièrement revitalisée, l’ancienne gare de télécabine s’est muée en un sublime hôtel d’altitude. Harmonieux mariage de lambris de bois, de structures en béton, de volumes de pierres naturelles et de grandes baies vitrées, le geste architectural laisse sans voix. Tout juste pourra-t-on lâcher un « oh » d’admiration devant le coup d’oeil magistral offert sur la plaine du Rhône et les sommets alpins, dont le Cervin et le Mont-Blanc. Aucune route ne mène au Chetzeron: on s’y rend à pied ou à vélo en été et à skis en hiver, à moins d’opter pour les chenillettes et 4 x 4 qui assurent la navette depuis la station. Un petit effort avant le (ré)confort…

Il a beau se tapir dans la verdure, entre le Mont-Pèlerin et Cremières, le Domaine de la Buritaz est connue loin à la ronde. Sur la vaste terrasse arborée, lovée dans un cadre champêtre et dotée d’une aire de jeux, les gourmands en culottes courtes ne résistent pas à l’appel de l’aventure. Une adresse qui se prête à merveille aux repas de famille et aux banquets.

Qu’on arpente la région pour profiter de ses attraits sportifs – promenades, VTT, balades à cheval, etc. – ou simplement pour jouir de la quiétude campagnarde, il convient de bien échauffer ses prunelles. Sur la terrasse de cette enseigne délicieusement rustique, posée sur le Mont-Soleil à 1200 m d’altitude, ce n’est qu’au prix d’une belle gymnastique oculaire que l’on prend la mesure du coup d’oeil sur le Chasseral. Un cadre paysan dépaysant.

De l’eau cristalline, le grand air de la montagne, un soleil généreux et le bon fumet d’une cuisine locale en diable : au bord de ce paradisiaque petit lac d’altitude, simplicité du terroir et luxuriance de la nature convolent en justes noces. Et puisqu’on y accède à la force du mollet – à pied ou à VTT –, c’est toujours avec l’appétit dans les talons…

S’il ne fallait qu’un mot pour qualifier cet hôtel-restaurant aménagé dans une maison de maître du XVIIe siècle, ce serait fantaisie. Celle d’abord qui imprègne chacune des huit chambres de l’établissement, entrelacs d’élans artistiques déjantés et d’objets insolites. Celle ensuite qui caractérise l’exubérant jardin du domaine de Grandfey. A la lisière de la forêt et à l’ombre d’imposants fayards plusieurs fois centenaires, pelouse verdoyante, haies bien alignées et parterres fleuris composent un tableau à la fois joliment agencé et délicieusement sauvage. Des balançoires par-ci, des œuvres d’art par-là, et le lieu se transforme en terrain d’exploration pour les enfants. Ils y laissent butiner leur imagination tandis que les parents sirotent un verre en admirant, au travers d’une percée dans la forêt, la vue imprenable sur la cathédrale de Fribourg.

Les Floralies d’Iris ouvrent leurs pétales de mai à mi-juin. Entre art contemporain, explosion de couleurs végétales et rendez-vous gourmands, les esprits musards y effleurent le paradis. Pour se détendre ou se restaurer entre deux flâneries, cap sur la terrasse du café d’où l’on dévore du regard le spectacle singulier de milliers d’iris en fleur, mais aussi le château du XVIIIe siècle ainsi que les Alpes en toile de fond. Une adresse qui fleure bon le bonheur au (sur)naturel. Ouverture du 27 avril au 23 juin 2024.

Cet établissement fait la fierté des quelque 90 âmes du hameau franc-montagnard. Une adresse campée au bord du Doubs, au pays du canoë et de la pêche, qui fait mouche auprès des amateurs de cadres pittoresques et retirés. Anecdote croustillante: le village est séparé en deux parties, l’une suisse et l’autre française, reliées par un pont qui enjambe la rivière…

L’enseigne ajoulote porte bien son nom: sur sa terrasse à l’atmosphère balnéaire, jolis petits massifs paysagers, mobilier audacieux et verdure abondante composent un agréable spectacle pour les yeux. Le soir venu, les imposantes vasques blanches s’illuminent pour un supplément de magie.

Niché dans un cadre paradisiaque, l’Hôtel La Barcarolle trône fièrement face au lac Léman. On adore flâner sur ses deux terrasses pour admirer la vue sur le Mont Blanc et autre sommet alpin aux cimes enneigées. Un vaste parc verdoyant de 18’000 m2 relie l’hôtel à un bar de plage. Ouvert de mai à octobre, le « Beach Bar » est le lieu rêvé pour lézarder au soleil sur une chaise longue tout en sirotant un cocktail. On trouve également une piscine extérieure chauffée dans cet établissement 4 étoiles certifié par le label «Swiss Tourism’s Quality», un gage de qualité réservé aux meilleurs hôtels de Suisse.
Il faut le voir pour y croire, tant les images qui circulent à sont sujet font penser à un concept, un symbole, un idéal de l’hôtel sur pilotis, comme l’on n’en voit que sur les cartes postales de destinations exotiques. Au Palafitte, les eaux du lac de Neuchâtel arrivent sous nos pieds : il fallait bien un cadre pareil pour déguster la cuisine d’inspiration française, délicatement fusionnée avec une touche asiatique, le tout avec des produits locaux.

Amis de la contemplation, bienvenue au club ! Au Golf Resort La Gruyère, le bien nommé restaurant La Terrasse embrasse un paysage de carte postale: il y a bien sûr le green qui ferait rougir la verte Erin, mais aussi la verdoyance des pâturages vallonnés, le bleu turquoise du lac affublé de son île pittoresque et, ondulant gracieusement à l’horizon, les cimes des Préalpes fribourgeoises. A voir jusqu’à l’ivresse !
Cuisine Poissons lacustres, viandes, pâtes et fromages régionaux: une table raffinée qui respire l’amour du terroir
Les + L’une des plus belles retenues d’eau de Suisse; enfants bien accueillis
Route du Château 1, tél. 026 414 94 00, golfgruyere.ch